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Échappées Belles en Brière sur France 5

Échappées Belles en Brière | Le Morta illumine France 5

Couteaux Morta | Au cœur de la Brière

Maints reportages et journalistes ont vanté les mérites briérons. Ce jour-là, c’est l’émission Échappées Belles diffusée sur France 5 qui s’intéresse à notre activité matinale favorite. « Activité atypique qui cultive une part de mystère », annonce le journaliste de France Télévision. Pour nous, c’est un travail récurrent. Quand les chercheurs d’or partent en quête de leur Graal, nous, nous déambulons en pleine Brière pour dénicher le trésor local, notre matière première. Si l’émission titre « Week-end à Nantes », l’atelier JHP, pour sa part, se situe en plein marais de Brière, à Saint-André-des-Eaux plus exactement. Et ce n’est pas un hasard. C’est justement, la Brière notre terre nourricière, la mère patrie de notre star régionale, le Morta. Échappées Belles en Brière, suivez le guide !

 

Le véhicule file droit devant, perce l’air frais du point du jour, le chien nous accompagne en faisant son footing (pawing ?🙄🐶) quotidien et le lever du soleil ouvre la marche. Vimala et moi descendons du 4×4 et nous nous armons de nos sondes respectives pour débusquer non pas l’ennemi, mais les fameux troncs de Morta. Car oui, c’est bien de cela qu’il s’agit, le Morta.

 

Échappées Belles en Brière | À la découverte du Morta

 

5 000 ans de sommeil

Il y a 5 000 ans, la Brière accueillait une immense forêt de chênes. Puis, lentement, ces arbres gigantesques se sont enfoncés dans le sol. La tourbe les a protégés et les a empêché de pourrir. J’aime à dire qu’elle leur a servi de sarcophage naturel. C’est donc la présence de ces momies biologiques et boisées que nous recherchons à la force de nos bras dans le marais actuel. Pour ne pas citer le journaliste, nous réanimons le bois minéralisé et en cours de fossilisation.

Et d’un coup, bim ! Miracle, je sens un obstacle. « C’est bon ? », s’enquiert Vimala. Et oui, c’est bon, il s’agit bien là d’un spécimen. La sonde se heurte au tronc d’un chêne. Pour autant, le travail ne fait que commencer. D’abord, creuser. Après de longues et lourdes pelletées, le trou a suffisamment mis à découvert la pièce, reste à l’extraire.

 

L’extraction

Le bonheur débute quand, couché à plat ventre sur le tronc, je l’entoure de mes bras et que mes deux index se touchent. Un tel tronc déterré représente vraiment l’accomplissement d’un dur travail. Pour lui, c’est le moment magique où il revoit la lumière. Là, on commence à y voir plus clair, nous aussi. Enfin, au sens figuré, car le Morta est d’un marron très sombre, quasi noir. Il faut en prendre soin. Ce n’est pas parce qu’il est multimillénaire et noble, qu’il est plus fort ou résistant qu’un autre. En revanche, avoir un couteau Morta au fond de sa poche, donne un peu d’immortalité et de marais de Brière.

J’ai une technique, bien à moi, pour le ramener à la surface. Je l’entoure de sangles. Puis, une chèvre, un treuil manuel suspendu à des troncs de bouleaux nous aide à l’extirper de sa prison.

Ce bois, nous en faisons des manches de couteaux. Les arbres ancestraux se réincarnent soudain et trouvent une nouvelle vie dans vos assiettes, vos poches ou dans vos cuisines. Certaines grandes tables l’utilisent d’ailleurs, comme celle d’Éric Guérin dans son restaurant étoilé la Mare aux oiseaux, à Saint-Joachim, en Brière également. Mais, les Couteaux Morta raffolent aussi des virées en campagne pour des pique-niques entre copains ou déjeuners sur l’herbe.

Découvrez-les sur la boutique, couteaux de cuisine et de table, couteaux fixes ou pliants.

Mieux encore, passez nous voir. On adore accueillir nos visiteurs et leur faire partager notre passion de l’histoire et du patrimoine local. La conversation avec Jean-Henri Pagnon et le tour de l’atelier vous sont offerts, et avec le sourire, s’il vous plaît.

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